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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 14:40

 

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Les adversaires de la liberté d’expression se trompent lourdement sur la portée des Assises Internationales sur l’islamisation de nos pays et sur la signification de la réunion du 18 juin qui les a précédées. Sans doute, Les rythmes du temps de “l’Histoire” ne sont pas les rythmes du temps de “l’actualité”.

    

  

  

  

Cette méconnaissance “des deux temps” a laissé penser à nos adversaires que le 18 juin 2010 n’avait été au mieux qu’un chahut de potaches et au pire qu’une provocation neo-fasciste alors que chacun sait bien que les potaches n’ont jamais bu de pinard et que les fascistes ont toujours fait leurs réunions avec des gourdins, en fait de saucissons.

De même, sur le 18 décembre, se sont-ils trompés ne voyant dans les assises contre l’islamisation au mieux qu’une logorrhée de nostalgiques de la France des villages, et au pire qu’une messe cryptofasciste, terme qu’ils emploient surabondamment pour tenter de masquer le vide de leur réflexion.

 

Ce serait leur rendre un trop grand service que de les corriger.

 

Mais nous, nous ne devons pas, nous ne pourrions pas, nous “tromper sur les dates” sans prendre le risque de notre échec alors qu’une exacte compréhension de leur portée est a contrario le plus sûr présage de notre triomphe.

 

Le 18 juin n’a pas été la fête du saucisson.

  

Elle fut tactiquement une provocation bon enfant à des fins essentiellement postales et de marketing. Postales pour la réception du message à l’adresse de ses destinataires, nos quelques opposants, néanmoins virulents. De marketing, aux fins de publicité auprès de la masse insondable de nos innombrables sympathisants, néanmoins prêts au combat.

 

Encore plus sûrement, cette fête du 18 juin fut stratégiquement un ultime appel à la paix, une ultime  invitation au débat et à la concorde ce dont La France d’en Haut n’a pas voulu et ce qu’elle ne pouvait pas voir. A vrai dire, cet appel à la liberté d’expression contenait en lui-même sa double détente.

 

Première détente : la France d’en Haut ne pouvait pas répondre à cette invitation en ce qu’elle lui était adressée personnellement car si elle y avait répondu, elle eût dû ipso facto se déjuger elle-même, condamner les trente années de sa politique passée ce qui aurait impliqué à tout le moins une abdication immédiate à laquelle sa suffisance  et ses intérêts n’eussent pu consentir.

 

Deuxième détente : elle ne pouvait davantage et pour les mêmes raisons reconnaître la deuxième composante de l’invitation en ce qu’elle était adressée, à travers elle, à l’Europe toute entière des gouvernants qu’elle avait pervertis avec constance par le venin de son idéologie totalitaire, celle consistant à prétendre que le peuple n’a raison qu’à la condition de se soumettre aux diktats de sa conception de l’intérêt général, soit l’hypocrisie la plus construite de ses intérêts particuliers. Car elle n’aurait pu accuser réception de cette deuxième composante sans devoir faire l’aveu préalable qu’elle n’avait été, pendant ces trente années, du haut des instances européennes, parfois internationales, où elle sévit et règne en maitresse, que le Master Mind meurtrier de ce nouveau totalitarisme qu’elle fut la seule à inventer, la plus zélote à enseigner, la plus empressée à organiser, la dissolution de tout un peuple et de toute sa culture, par l’anesthésie, l’étouffement et la noyade, une œuvre gigantesque de dissolution, un génocide culturel sans précédent.

 

C’est elle qui, se prévalant de la légitimité de ses pairs de la révolution française, en leur nom et idéaux qu’elle ne fit pourtant qu’usurper et déformer, enseigna à Bruxelles et Strasbourg, avec insistance aux plus sceptiques, en l’imposant aux plus récalcitrants, le devoir de toute l’Europe politique de les imiter en tout, les singer, les devancer et surpasser s’il se pouvait, puisque, selon eux, cela se devait.

 

Ce n’est pas l’objet ici de décrire l’histoire de ce génocide culturel orchestré et mené par la France légale mais seulement de souligner ce que tout le monde aura deviné et dénoncé, son caractère conscient et délibéré sur la durée de toute une génération, circonstance, en même temps qu’elle souligne l’horreur du procédé, explique en quoi et pourquoi l’invitation en sa deuxième composante pan-nationale, encore moins ou pas plus qu’en sa première composante strictement franco-française, l’invitation donc, ne pouvait être reçue “par nos élites” et jamais ne le serait.

  

Le 18 décembre n’a pas été la fête de villageois nostalgiques.

 

Si donc le 18 juin fut l’ultime interpellation d’une nation défigurée, le 18 décembre des assises sur l’islamisation qui l’a suivi n’a été que le constat navré d’un peuple en face de l’omerta de son establishment et pour les mêmes raisons qui ont prévalu au rejet de la compréhension sincère des causes et signifiants de l’invitation du 18 juin, la “France d’en Haut” n’eut de cesse que de discréditer l’événement du 18 décembre pour ne pas avoir à y répondre.

 

Mais une omission peut en cacher une autre et la seconde est souvent autrement plus instructive que l’apparente.

Nous avons ainsi assisté à un glissement, à une déclaration de guerre par omission, une nouvelle espèce de guerre que la loyauté la plus élémentaire n’eût pas cru possible. Une guerre par le silence : trois mots de propagande diffamatoire sur “la réunion de l’extrême droite” et puis s’en vont pour clore tout débat.

 

Des esprits superficiels pourraient se satisfaire de ce conflit sans conflits frontal et pour ne rien voir de face en conclure l’absence de tout conflit. Pourtant la lucidité nous oblige à constater que ces drôles de guerre ne présagent rien de bon, et notre silence en écho à leur censure serait immanquablement interprétée comme une marque de faiblesse voire de couardise de notre part, l’organisation différée de notre autocensure.

 

Au contraire, le courage autant que l’exégèse nous feront appeler les chats par leur nom : dans “déclaration de guerre par omission” il y a d’abord “déclaration de guerre” et celle-là est bien réelle. Ce sont eux qui nous l’ont déclarée, de la manière la plus déloyale, en nous la faisant à revers, sans jamais nous l’avoir notifiée car pendant que leur silence médiatique était supposée nous endormir, ils engageaient à notre insu leurs manœuvres judiciaires à l’encontre hier de Zemmour, aujourd’hui de Cassen, et demain de…vous ?

 

Ils viennent de déclarer une guerre de la perfidie. Le complot et la diffamation sont tout leur armement.

De ce constat, il se déduit que puisqu’ils nous ont declaré la guerre sans nous la notifier formellement, procédé dont tout un chacun appréciera la franchise et la loyauté, nous sommes donc en guerre QUE  parce qu’ils ont refusé la paix.

  

Nous sommes en guerre que parce qu’ils ont refusé la paix.

 

Ils nous ont déclaré la guerre le 18 décembre, en réponse à nos offres de paix du même jour, presque nécessairement, ensuite de l’interpellation-invitation du 18 juin, dont ils ne voulurent pas davantage.

Aussi, devons-nous regarder la formule de Riposte Laique “de rentrer en résistance en 2011″ non comme un bon mot journalistique, ce qu’il est par ailleurs, mais comme l’exacte traduction de notre feuille de route de guerre, pour l’année 2011, cela va sans dire, mais également et tout autant pour les années subséquentes, la guerre commençante ne s’annonçant ni fraiche ni joyeuse mais longue et pugnace.

 

Néanmoins, cette guerre nous l’avons déjà gagnée.

 

Non parce que nous serions les plus forts car nous restons extraordinairement faibles, de la faiblesse de David, en face d’un adversaire qui garde la haute main sur tout l’appareil d’État et qui contrôle directement ou indirectement la quasi totalité des médias qu’il réduit d’ailleurs à des officines convenues de sa propagande ; soit en face de nous, toute la masse brutale de Goliath.

 

Donc, non parce que nous serions les plus forts car nous sommes les plus faibles. Mais néanmoins immanquablement victorieux pour les mêmes raisons qui assurent le succès de tous les mouvements de résistance de tout temps dès lors qu’ils font de la quête du Juste leur mot d’ordre : ces mouvements de la Vertu, par opposition aux partis de la Nécessité, ont toujours un train d’avance dans leur stratégie de guerre, avantage décisif de leur victoire ; ce n’est pas qu’ étant dans la résistance il en seraient par ce seul fait plus intelligents ou plus réactifs. Mais parce que leur quête du Juste finit toujours par leur valoir le ralliement du plus grand nombre et, en ce qui nous concerne, au plus le temps s’écoulera, au plus certainement la base nous rejoindra retirant à nos élites les subsides et la légitimité indispensables à leur effort de guerre et, ceux-ci épuisés, à leur survie. Alors que dans le même temps, elle nous apportera à proportion en plus des subsides et d’un plébiscite croissants, les intelligences indispensables à notre avance : jamais ils ne nous rattraperont, toujours dans l’intelligence et l’innovation  nous les devanceront

 

Il peut paraître présomptueux d’avancer que nous aurions toujours un train d’avance dans notre guerre.

C’est pourtant l’exacte vérité en ce sens que l’État et nos élites ne peuvent relever le défi de la guerre que nous leur déclarons en écho à la leur,  sans s’exposer à devoir répondre sur les objectifs réels, inavoués parce qu’inavouables, de leurs politiques de ces trente dernières années. Leur stratégie va être celle de l’esquive continuelle. Saborder le débat et éviter la confrontation seront leurs crédos.

 

Pourtant, me direz-vous, ils trainent nos héros de la liberté d’expression  devant les tribunaux. Mais ces bravades judiciaires tournent à leur confusion car tous leurs vains procès, perdus ou gagnés sur le plan de la procédure, seront de toute façon perdus pour eux sur le terrain politique. Si bien qu’au plus ils nous poursuivent au plus sûrement ils creusent leur fosse. Nous devrions prier qu’ils nous poursuivent sans cesse afin que sans cesse nous leur infligions leurs défaites et qu’ainsi ils deviennent, à force de procédures, les propres dénonciateurs de leur totalitarisme, et nous, aux yeux du monde, ce que nous n’avons jamais cessé d’être, leurs ennemis jurés. Toujours, donc, après quelques fanfaronnades procédurières ou de débats factices, ces derniers tenus en notre absence avec le seul dessein de nous salir en fait de démontrer, vous les verrez, même dans ces cas, en position défensive et à cette circonstance, vous aurez la certitude de votre victoire : c’est vous, David, qui mènerez le jeu. Aussi Goliath tombera.

 

Faire tomber Goliath sans le secours d’une solide armée pourrait paraître encore plus présomptueux.

 

Mais c’est oublier un triple fait :

 

D’abord que la nation hexagonale pour avoir été la première victime de leurs billevesées sera la première à nous rejoindre, comme chaque jour écoulé le démontre davantage depuis bien avant les 18 décembre et 18 juin. L’élite perd tous les jours davantage les soutiens qui la font vivre et bientôt mourra de les avoir tout à fait perdus. On peut mesurer cette débâcle à la baisse continuelle du tirage de la presse parisienne ou au taux sans cesse grandissant des abstentionnistes aux élections. Le processus paraît irréversible et il faut dire à tous ceux qui souhaiteraient encore défendre Marianne – que la “France d’en Haut” a réduit à un otage – qu’ils ne font déjà plus que servir un cadavre.

 

Qu’ensuite, les deuxièmes victimes de leurs politiques ne furent personne d’autre que l’Europe bientôt coalisée contre eux, gouvernants étrangers pour avoir été abusés et gouvernés étrangers pour avoir été, à notre instar, les victimes finales de leurs délires sociétaux. Car le mensonge finit toujours par se payer, y compris à l’international. Encore plus, quand il a été distillé, comme c’est leur crime, non sur les modalités de gouvernement mais sur les valeurs fondatrices de notre civilisation.

Enfin, trop souvent, on présume que nos élites sont unies. Mais c’est faux. Au contraire, n’ayant plus d’autre éthique que leurs intérêts, ces fossiles idéologiques s’entre-déchirent constamment. Et sans même spéculer sur leurs divisions, faites le pari que jusque dans le Sanhédrin vous trouverez toujours au moins un Juste pour crier son désaveu de l’injustice faite à l’Innocent. Si bien que nous aussi, nous aurons nos transfuges et nos soutiens venus des rangs de nos ennemis ; et depuis peu, au hasard, par exemple, un journaliste ouvertement hostile à R.L. s’est-il bien transformé en pourfendeur de l’hypocrisie de l’Islam RATP, Religion d’Amour de Tolérance et de Paix, je veux parler de notre Ménard national, dont certains parmi nous ont suspecté la sincérité de la conversion pour l’avoir trouvée quelque peu affectée. Mais si tel était le cas, ce que je ne crois pas, saluons néanmoins sa souplesse de veste et gageons qu’il n’aura été que le premier d’une longue suite qui, à défaut d’être toujours glorieuse, aura su être habile à temps c’est-à-dire habilement opportuniste dès les premiers temps de notre riposte laïque.

Nous ne devrions jamais refuser un repenti car il faut plus de courage pour reconnaitre une erreur que pour la commettre.

Aussi et en tout cas, dès le 18 décembre, en plus de subir la déloyauté de leur déclaration de guerre, nous savions en la relevant l’avoir gagnée.

 

Il y a donc depuis cette date, un “avant” et un “après” le 18 décembre.

 

Avant, nous étions dans la paix, peut-être fausse paix, une paix grise, une pré-guerre, c’est-à-dire encore dans le débat, la persuasion civile, le discours bourgeois, la maïeutique de Socrate, la joute oratoire, ses disputes de collégiens, ses politesses et ses petites fleurs.

 

Après le 18 décembre, nous sommes en guerre, d’une guerre implacable pour être une guerre sur nos valeurs, qui ira de ce fait crescendo, jusqu’à la guerre totale s’il le fallait, mais déjà il le faut puisque déjà ils nous la font.

 

Au baromètre des hostilités, le vocabulaire de la guerre n’est pas celui du débat ; les rédacteurs des colonnes de RL, pourtant venus d’horizons si différents, crient toujours plus leur légitime défense unanime ; la sémantique, le ton virent au blanc colérique, demain au rouge sang. Leurs tocsins sonnent à toutes les lignes et à pleine volée.

 

Oui, le vocabulaire de la guerre n’est pas celui du débat et nous devons donc substituer au vocabulaire de nos débats celui de Notre Guerre, devenue “notre” malgré nous, par leur faute. Non seulement nous la voulons pour l’avoir relevée mais nous ne comptons plus que sur elle pour nous libérer !

 

Il faut dire à tous nos agresseurs que s’ils ne voulaient pas perdre cette guerre,  il leur suffisait de ne pas nous la déclarer. Il l’ont d’ores et déjà perdue pour nous l’avoir déclarée. Ils nous l’ont faite, nous leur la ferons.

 

Juste le temps pour nous de nous rassembler, nous compter, nous armer, nous former à cette guerre de l’information pour enfin en découdre. En découdre avec la puissance de toutes nos humiliations, spoliations, trahisons subies et injustices cumulées, torrent de justice et de vérité que je prédis  à tous nos ennemis.

 

Non que nous les menacions physiquement dans leur vie car nous verrons dans un instant que nous ne sommes pas de cette guerre, eux seuls à bout d’arguments pourraient faire choix de la violence physique ensuite de leurs outrances verbales. Mais parce que nous situant sur un combat sur les valeurs, il n’y aura aucun compromis possible entre nous.

 

En somme, nous ne négocierons ni sur nos valeurs ni sur notre identité et notre civilisation ne sera jamais à vendre.

A l’instant, je soutenais : “Toujours vous les verrez en position défensive et à cette circonstance, vous aurez la certitude de votre victoire “.

 

Nous sommes trop mesurés. Nous sommes  les éternels gentils, les honnêtes, les scrupuleux, les polis, les muets, les hommes de bonne volonté. Nous ne sommes  que trop rarement payés de retour. Ils nous ont salis, trahis, calomniés, injuriés, humiliés, spoliés, rackettés, nargués, défiés. Leurs débats ne furent qu’une suite de pièges, de guet-apens, de tricheries, de charité feinte, de tolérance factice, de trahisons perpétrées. Quant à leurs élections, notre dernier espoir, elles finissent systématiquement dans la mascarade et la trahison.

 

Faux prophètes du néant, prestidigitateurs  de l’injustice, pour les vaincre dans cette nouvelle guerre de la communication nous devrons donc apprendre à être offensifs dans nos propos. Je ne crois pas que cela reviendrait à promouvoir un terrorisme verbal ou à seulement hausser le ton mais plus sûrement à culpabiliser ouvertement nos adversaires ; sans plus aucune délicatesse oratoire, pour les obliger à se mettre en position défensive c’est-à-dire perdante. Nous devons véhiculer une culture du “J’accuse”. Faire tomber les masques.

 

Par exemple, ne disons plus “l’islam RATP est une plaisanterie ou une pure fable”. Arrêtons ces euphémismes de salon qui, en plus d’être faux, endorment notre vigilance. Au contraire, il faut affirmer clairement que l’islam ne se réformera jamais car il ne pourrait le faire sans s’apostasier. La chansonnette de l’Islam à la fleur d’oranger est un pur habillage marketing, la tenue de camouflage de l’Islam de conquête.

 

Et encore plus certainement, même s’il venait à se réformer, tentatives jusqu’ici toutes soldées par un échec, notre ordre  public légal,  soit nos Tables de la Loi,  ne pourrait accepter en son sein l’islam, son négatif exact, à nos yeux aussi un authentique sacrilège, sans se renier lui-même. Ce qui ne se fera jamais. Nous n’accepterons jamais de rayer 1500 ans d’Identité.

 

Il faut être deux pour se marier. Ce mariage contre nature ne se fera jamais car personne n’en veut et ceux qui le voudraient sont incapables de le consommer.

 

L’islam et leurs alliés de circonstance nient que le monde que nous avons idéologiquement  conquis  tourne à  notre heure et selon notre Temps : Anno Domini 2011 ; et non à l’heure de l’ Hégire 1400 quelque chose.

 

Ce modèle de société qui a conquis le monde est celui d’une “société du consentement” par opposition  à “la société d’obéissance” qu’ils voudraient nous imposer. Notre société repose sur un principe de liberté et d’égalité entre tous par opposition aux systèmes carcéraux et inégalitaires  au nom desquels nos adversaires exigent aujourd’hui  notre soumission sous prétexte de ….démocratie, pourtant son inverse évident, et sous la menace de notre exclusion, leur désir le plus cher.

Mais notre modèle a d’ores et déjà conquis le monde ! Jusqu’en terre d’islam !

 

Nous en avons une illustration évidente dans les derniers évènements en Afrique du Nord : une société acquise au modèle christiano-occidental fondée sur le consentement, la persuasion et la séduction, qui prône la dignité de l’Homme, sa liberté de choix et son égalité de dignité, en face d’un pouvoir , laïc ou d’inspiration islamiste, qui s’organise autour de valeurs inverses incompatibles : une société acquise au modèle féodal de l’Islam alors même qu’il en rejetterait Muhamad, fondé sur sur l’obéissance, l’absence de dialogue et la discipline  de fer de tous ses membres, qui fait de l’homme un “sujet” de Dieu  (ou de l’Autorité) et non un “fils de Dieu” (un Citoyen votant), qui exclut du champ même de la discussion la liberté de choix ou l’exposé des droits, organisé sous un principe intangible d’inégalités multiples, de ceux que la loi a mis “en haut”, sur tous ceux qui sont “en dessous”, n’ayant trouvé et voulu  comme seule soupape de sécurité à ce système totalitaire que de faire de tout opprimé par son supérieur, l’opprimeur de son inférieur. Et malheur aux plus faibles, la définition de l’enfer.

Il n’y aura pas de nouveau choc de civilisation car il a déjà eu lieu : il y a deux mille ans. Et, depuis cette date, il  poursuit sa progression. Se faire peur avec des mots ne sert pas la vérité. Mais il y a un combat renouvelé ou continué. Il ne servirait à rien de le nier.

 

Puisque nous le revendiquons.

 

Nous lui avons donné, à ce combat, le nom de démocratie. Mais c’est un gros mot que nous avons dû employer pour ne pas avoir à prononcer celui de christianisme qui en froissait certains, pour des raisons d’ailleurs incompréhensibles. Il se pourrait que les “certains” aient confondu christianisme et cléricature ; souvent les mêmes qui confondent aujourd’hui islam et musulmans. Sans doute une confusion pavlovienne puisqu’ils en vivent.

 

Nous rentrons donc dans le temps de l’engagement.

 

En effet,  nos ennemis ont choisi de passer subrepticement du temps du dialogue, qu’ils ne pouvaient plus soutenir, à celui de la guerre à revers qui certes leur sera fatale mais dans laquelle ils ne voient, pour l’instant, que l’assurance de leur sursis. Un entêtement dans la défaite qui se traduira par une radicalisation progressive de leur combat, proportionnelle à leur désespoir : les insultes vont pleuvoir, les coups bas seront légion. Ils s’arrogeront tous les droits, rentreront dans les illégalités les plus flagrantes et chercheront à nous interdire toute riposte fût-ce par les moyens les plus déloyaux. Ce qu’ils tentent déjà.

Aussi, souvenons-nous dans ce combat inégal que la France collaborationniste, ces gens souvent sournois, cette ivraie imprévisible de la nation,  traitres  à leur Filiation, est plus dangereuse pour nous et l’avenir de nos enfants que la propagation rampante de l’islam qui, contrairement aux idées reçues,  recule en valeur relative dans le monde alors même qu’il avance chez nous. Or, il n’avance chez nous que sous le seul effet de la trahison des nôtres : la gauche ne  soutient les tenants de l’islam que parce qu’elle en espère illusoirement les votes et la droite ne les excuse que parce qu’elle en craint l’insurrection. Sans leur complicité objective, l’islam n’existerait ni en France ni en Europe qui la copie.

 

Cette France de la collaboration et du reniement nous immole, n’espère que notre perte, notre dissolution ou notre dilution dans le magma de son injustice légale. Contre nous, pourtant leurs frères nourriciers, dont ils savent avoir perdu les votes et ne pas devoir craindre l’insurrection, ils déploient toutes les persécutions, faisant de plus peser sur nos seules épaules tout le poids économique et moral de leur favoritisme islamisant.

 

Aussi, compte tenu de la nouveauté de ce double front, et le plus périlleux pour nous celui tenu par nos frères devenus ennemis, soyons martiaux, d’une virilité verbale intrépide : de Clovis à Charles Martel, de Louis IX à Jaurès, de Moulin à Mendès-France, c’est toujours le même combat renouvelé :

 

Si tous les hommes, dans la tradition chrétienne,  sont “Fils de Dieu”, nous sommes tous nés libres et égaux dans la

 

Dignité la plus Haute.

 

Ce pourquoi, avec Voltaire, il faut reconnaitre que “Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer”.

 

Et ce qui, définitivement, fait de notre combat, toujours plus victorieux, un combat sans armistice possible.

 

Depuis 2000 ans.

 

Alors même que Dieu n’existerait pas….

 

Puisque nous sommes tous nés libres et égaux dans la Dignité la plus haute.

 

L'Islam et nos frères ennemis soutiennent exactement l’inverse.

 

Les premiers délibérément, c’est toute leur foi.

Les seconds par erreur feinte, c’est toute leur tactique….

 

François DESVIGNES

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  • Royaliste exilé en ASIE ; j'y travaille dans un cabinet d'avocats ; j'ai écrit un livre (Demain en France, le Roi, ed Benevent).Un autre en prerparation sur la Pax Francia; je collaborre à mes heures perdues à différents medias sur le web.
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